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HEC vue par… des étudiants du 2e cycle

Par Caroline Pailliez • 5 nov 2008 • Categorie: Derniers articles

HEC, une bonne formation?

Certains d’entre vous s’interrogent quant à leur parcours après HEC. Des études encore, et pourquoi pas? Mais sommes-nous réellement bien préparés pour aborder un deuxième cycle en toute sérénité? L’Intérêt est allé récolter les témoignages d’anciens étudiants au BAA à HEC qui sont actuellement au 2e cycle, à la M. Sc.

Pour Benjamin, étudiant à la M. Sc. en finance à HEC, la performance au deuxième cycle dépend directement de la volonté de réussir et de l’acharnement des élèves. « Pour les étudiants qui ont un profil en finance, les différences de niveau qui ont trait à la formation au premier cycle sont vraiment négligeables. Le facteur discriminant parmi ces bacheliers serait plutôt le niveau de concurrence auquel ceux-ci ont été confrontés pendant leur bac, car plus il y a de concurrence, plus les travailleurs sont acharnés. Et de mon point de vue, les étudiants de McGill et de Polytechnique sont des travailleurs plus persévérants que ceux de HEC et de Concordia. » En finance, les écoles de business ne se différencient pas vraiment entre elles; en revanche, on observe un véritable écart entre elles et Polytechnique. « Les gradués de Polytechnique sont extrêmement calés en mathématiques, mais accusent souvent des lacunes en logique financière (i.e. : intuition financière), lacunes qui sont vite comblées car ils travaillent d’autant plus. Inversement, les bacheliers provenant de McGill, de Concordia et de HEC sont beaucoup plus à l’aise en finance mais ont souvent beaucoup de mal avec l’aspect technique (les math), retard qui est plus difficilement rattrapable, car le travail acharné ne suffit souvent pas à compenser des lacunes aussi élémentaires. » Pour Benjamin, un diplômé de la M. Sc. de HEC ne peut se considérer parmi les meilleurs du monde, même si cela pourrait changer d’ici 10, 15 ou 20 ans, mais il bénéficie néanmoins d’une formation de 2e cycle solide.

Grégoire est sorti de son baccalauréat en marketing l’année dernière et c’est dans un IAE (institut d’administration des entreprises) à Paris qu’il poursuit ses études avec un master. Pour lui, une bonne formation en marketing passe par des stages. « C’est clairement le meilleur moyen d’apprendre le marketing; et en Europe, faire un stage fait partie des études. La théorie, c’est très important et en cela, nous sommes plutôt bons mais le terrain est irremplaçable. Je suis en ce moment avec des personnes qui ont largement plus d’expérience que moi et pour la recherche de travail, ce n’est pas toujours facile. »

Mark vient de terminer son baccalauréat et poursuit son parcours avec un DESS en comptabilité publique. « Avant, le DESS n’était pas obligatoire pour s’inscrire à l’épreuve final uniforme des CA, déclare-t-il, mais lorsque HEC a vu le taux de réussite à l’EFU chuter, elle s’est empressée de rajouter une année d’études obligatoire. » L’année dernière, le taux de réussite des étudiants de HEC s’élevait à 81,4 % et l’École présentait plus du quart des candidats québécois à l’examen national. On est donc plutôt bien placés par rapport aux autres universités. Les grands cabinets de comptables au Québec nous connaissent très bien.

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  1. Pourquoi ce site Web n’ont pas l’autre appui de langues ?

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