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	<title>L'Intérêt &#187; Hugo Braen</title>
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	<description>Le journal officiel des étudiants et des étudiantes de HEC Montréal</description>
	<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 19:42:23 +0000</pubDate>
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		<title>Succession de Stéphane Dion : Qui sont les prétendants au trône?</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 03:55:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Braen</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[ Suite à l&#8217;une des pires débâcles du Parti libéral du Canada (PLC) lors du scrutin du 14 octobre dernier, les militants libéraux ont haussé le ton, exigeant la démission de Stéphane Dion au poste de chef du parti. Celui-ci a été avare de commentaires durant neuf jours, ne décidant de rompre ce silence que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Suite à l&#8217;une des pires débâcles du Parti libéral du Canada (PLC) lors du scrutin du 14 octobre dernier, les militants libéraux ont haussé le ton, exigeant la démission de Stéphane Dion au poste de chef du parti. Celui-ci a été avare de commentaires durant neuf jours, ne décidant de rompre ce silence que le 20 octobre dernier. Il annonça à la grande surprise sa volonté de rester au poste de chef du parti (de l&#8217;opposition officielle de surcroît) jusqu&#8217;à ce qu&#8217;une course au leadership détermine qui a la confiance des membres du PLC. Voici un portrait des aspirants triés sur le volet ayant démontré un certain intérêt… et un niveau de bilinguisme essentiel à une remontée du Parti.</strong></p>
<p><strong>Bob Rae :</strong> Il fut de la dernière investiture libérale qui posta Stéphane Dion (décembre 2006) aux commandes du Parti. Anciennement chef du Parti néo-démocrate (NPD) de l&#8217;Ontario, il a été premier ministre de cette province de 1990 à 1995.  Depuis, il a été élu sous la bannière libérale dans Toronto-Centre en 2008. Un bémol subsiste : sa piètre performance en matière de gestion des finances publiques durant son séjour à la barre de l&#8217;Ontario.<br />
<strong><br />
Michael Ignatieff :</strong> Également sorti vaincu de la course au leadership de 2006, auteur et professeur spécialiste des droits de la personne, il était depuis chef-adjoint du PLC sous Stéphane Dion. Il est député d&#8217;Etobicoke-Lakeshore en Ontario depuis 2006. Il jouit d&#8217;une cote de popularité appréciable dans les cercles libéraux. Par contre, plusieurs controverses avaient éclaté quant à certaines de ses positions, notamment sur les questions de torture et la situation au Moyen-Orient.</p>
<p><strong>David McGuinty </strong>: Avocat spécialisé en droit de l&#8217;environnement, il est député d&#8217;Ottawa-Sud depuis 2004. Il est également connu puisque son frère Dalton est actuellement premier ministre de l&#8217;Ontario. Il a été durant huit ans président de la Table ronde nationale du premier ministre sur l&#8217;environnement et l&#8217;économie (TRNEE), qui a comme mission de jouer un rôle de « catalyseur des principes et de la pratique du développement durable ».<br />
<strong><br />
Denis Coderre :</strong> Député de la circonscription de Bourassa (à Montréal) depuis 1997. Il fut ministre du Sport amateur puis ministre de la Citoyenneté et de l&#8217;Immigration sous Jean Chrétien. Dernièrement, il était porte-parole officiel en matière de défense et de culture. Il est reconnu pour ses talents d&#8217;organisateur et d&#8217;orateur populaire. On signale toutefois qu&#8217;il est bien souvent associé à l&#8217;époque de Chrétien et du fameux scandale des commandites.</p>
<p><strong>Dominic Leblanc </strong>: Premier candidat à se porter officiellement (le 28 octobre) à la course à la chefferie du PLC. Député libéral de Beauséjour (N.-B.), cet avocat acadien relativement jeune (40 ans) souhaite être le pont entre les francophones et les anglophones du Canada. Il a baigné dans la politique depuis sa tendre enfance, son père Roméo Leblanc étant un ancien gouverneur général du Canada de 1995  à 1999. Il jouit d&#8217;appuis importants de la part de libéraux influents.</p>
<p><strong>John Manley :</strong> Avocat et député d&#8217;Ottawa-Sud de 1988 à 2004, John Manley est bien connu des canadiens grâce aux nombreuses charges qu&#8217;il a occupées. Il a notamment dirigé les ministères de l&#8217;Industrie, des Finances et des Affaires étrangères. Fidèle à Jean Chrétien, qui l&#8217;avait nommé, il s&#8217;est retiré de la vie politique à la sortie de son chef. On lui reproche néanmoins un manque de charisme flagrant ainsi que l&#8217;acceptation d&#8217;un mandat portant sur la mission canadienne en Afghanistan octroyé par Stephen Harper…</p>
<p>En somme, à l&#8217;heure d&#8217;écrire ces lignes, seul Dominic Leblanc s&#8217;est officiellement manifesté comme successeur potentiel à Stéphane Dion. Durant ce temps, Dion assurera l&#8217;intérim jusqu&#8217;au prochain congrès du PLC prévu pour le mois de mai 2009. Reste à savoir si les membres du Parti ne feront pas pression afin de se doter d&#8217;un nouveau chef plus rapidement et ainsi commencer le douloureux mais nécessaire travail de reconstruction.</p>
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		<title>Partis politiques et enjeux économiques</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 01:29:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Braen</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Derniers articles]]></category>

		<category><![CDATA[Crise économique]]></category>

		<category><![CDATA[économie]]></category>

		<category><![CDATA[Élections canadiennes 2008]]></category>

		<category><![CDATA[étudiants]]></category>

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		<category><![CDATA[Journal l'Intérêt]]></category>

		<category><![CDATA[Partis politiques]]></category>

		<category><![CDATA[Programmes écnomiques]]></category>

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		<description><![CDATA[En attendant l&#8217;onde de choc venant des États-Unis… Quels sont les enjeux économiques?
L&#8217;équilibre économique de notre principal partenaire commercial (lire les États-Unis) est sur le qui-vive. Quels sont les véritables enjeux et comment les principaux partis fédéraux compteraient-ils y répondre? Voici un bref tour d&#8217;horizon…
Le Parti Conservateur du Canada (PCC).

L&#8217;énoncé économique du chef Stephen Harper [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En attendant l&#8217;onde de choc venant des États-Unis… Quels sont les enjeux économiques?</p>
<p>L&#8217;équilibre économique de notre principal partenaire commercial (lire les États-Unis) est sur le qui-vive. Quels sont les véritables enjeux et comment les principaux partis fédéraux compteraient-ils y répondre? Voici un bref tour d&#8217;horizon…</strong></p>
<p><strong>Le Parti Conservateur du Canada (PCC).<br />
</strong><br />
L&#8217;énoncé économique du chef Stephen Harper en matière économique part du constat suivant : il est essentiel pour le Canada de continuer à développer son économie et d&#8217;abaisser le niveau d&#8217;imposition des contribuables, qui sont surtaxés. Le développement durable : pas de plan à l&#8217;ordre du jour… À suivre…  Pour ce qui est de l&#8217;influence néfaste prévisible de la crise secouant les États-Unis, le système bancaire canadien est plus stable et « l&#8217;économie canadienne est plus solide que celle des États-Unis ».</p>
<p><strong>Le Parti Libéral du Canada (PLC). </strong></p>
<p>Les libéraux souhaiteraient prendre un virage économique vert et abaisser le niveau d&#8217;imposition de la population, tout en investissant massivement dans l&#8217;éducation postsecondaire et la culture. Un important point du programme économique du PLC consiste en la création d&#8217;une bourse du carbone : les émetteurs de gaz à effet de serre pourraient donc acheter des crédits leur permettant de relâcher un certain quota d&#8217;émissions établi par le gouvernement, mais toujours dans une optique de réduire celles-ci et de parvenir à atteindre ses objectifs en matière de changements climatiques. Nous entendons déjà la grogne des grands pollueurs du pays…</p>
<p><strong>Le Bloc Québécois (BQ). </strong></p>
<p>Le Bloc prône un développement durable soucieux de l&#8217;environnement. Il souhaite également le transfert de fonds et de compétences permettant d&#8217;accorder les besoins économiques spécifiques du Québec à son statut particulier de seule province ayant le français comme langue officielle, donc de culture majoritaire différente. Par contre, le Bloc ne peut que travailler en coalition par sa nature même.<br />
<strong><br />
Le Nouveau Parti Démocratique (NPD).</strong></p>
<p>Les néodémocrates ont jusqu&#8217;à présent promis plusieurs enveloppes budgétaires permettant un financement accru de différents pans de l&#8217;économie nationale. Le chef Jack Layton s&#8217;est empressé de répondre que le budget allait être équilibré s&#8217;il était élu. Le NPD souhaite également mieux règlementer le secteur financier et hausser le niveau d&#8217;imposition des pétrolières. La seule question qui subsiste est la suivante : peut-on mettre en œuvre tous ces projets avec la réelle marge de manœuvre qui incombera au futur gouvernement ?</p>
<p><strong>Le Parti Vert du Canada (PVC).</strong></p>
<p>Par leur existence, les verts représentent un plan économique « écologique » qui souhaite un changement radical dans les moyens de production et dans la conduite des activités industrielles. Le PVC souhaite également taxer les émissions de gaz, réduire les impôts et charges sociales. Le seul problème réside dans la marginalité même du Parti Vert, qui n&#8217;a eu qu&#8217;un député au Parlement du Canada : Blair Wilson, ancien député indépendant de West Vancouver—Sunshine Coast—Sea to Sky Country en Colombie-Britannique…</p>
<p>En somme, la meilleure chose souhaitée pour notre démocratie serait la formation d&#8217;un nouveau gouvernement minoritaire. Cela donnerait l&#8217;occasion de réellement faire valoir les différentes opinions de l&#8217;ensemble du Canada puisque aucun parti national ne semble faire l&#8217;unanimité d&#8217;un océan à l&#8217;autre. En fait, on voit plutôt des fractures régionales surgir. Reste à voir comment cette pléthore d&#8217;intérêts divergents fera face aux défis économiques des prochaines années!<a href="mailto:hugo.braen@hec.ca"></a></p>
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