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	<title>L'Intérêt &#187; Jean Raphael Gosselin</title>
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	<description>Le journal officiel des étudiants et des étudiantes de HEC Montréal</description>
	<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 19:42:23 +0000</pubDate>
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		<title>Un grand prix mais à quel prix!</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 03:21:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Raphael Gosselin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[COURSE AUTOMOBILE : Formule 1 à Montréal
UN GRAND PRIX! MAIS À QUEL PRIX?
Depuis 2007, la série de course automobile la plus suivie sur le globe ne faisait désormais qu’un seul arrêt en Amérique du Nord. C’était une chance unique qu’avait Montréal de présenter un tel Grand Prix, regardé par des gens de partout dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>COURSE AUTOMOBILE : Formule 1 à Montréal</p>
<p>UN GRAND PRIX! MAIS À QUEL PRIX?</p>
<p>Depuis 2007, la série de course automobile la plus suivie sur le globe ne faisait désormais qu’un seul arrêt en Amérique du Nord. C’était une chance unique qu’avait Montréal de présenter un tel Grand Prix, regardé par des gens de partout dans le monde. Il s’agissait d’une visibilité importante dont jouissait la métropole. Cela fait maintenant près d’un mois que l’on sait que l’avenir du Grand Prix de Montréal est remis en doute et déjà, de nombreuses mesures ont été proposées pour sauver cet évènement. En effet, plusieurs politiciens et gens d’affaires ont manifesté leur intérêt pour le sauvetage du Grand Prix puisqu’il s’agit d’un événement qui génère des recettes importantes, tant pour le privé que pour le public. Reste à savoir jusqu’où l’on doit aller si on veut rester dans la course.</strong></p>
<p>Le mardi 7 octobre dernier, la Formule 1 dévoilait son calendrier pour la saison 2009 et, à notre grande surprise, le Grand Prix de Montréal ne figurait pas sur celui-ci. Pourtant, le promoteur de l’évènement, Normand Legault, avait une entente avec les dirigeants de la F1, valide jusqu’en 2011. Visiblement, Bernie Ecclestone, le grand monarque de la Formule 1, est prêt à tout pour présenter des courses les plus profitables financièrement. D’ailleurs, ce dernier s’est même défendu d’abandonner celle de Montréal en affirmant que son promoteur détenait de nombreux comptes impayés auprès de la F1. Cependant, cet argument ne tient plus depuis que Normant Legault a totalement nié ces informations. En fait, M. Ecclestone n’a pas besoin d’arguments du genre pour choisir les courses à chaque saison. Comme tout chef d’entreprise, il a le choix absolu de ses franchises. SI celle de Montréal ne rapporte pas autant que d’autres marchés potentiels, personne ne l’empêche de rompre quelque entente que ce soit. Concrètement, il en coûtait habituellement une douzaine de millions de dollars à Normand Legault, pour avoir les droits de présenter une course générant un chiffre d’affaires de 40 millions de dollars. Cependant, les villes européennes débloquent des sommes avoisinant les 50 millions pour la présentation d’évènements semblables. Voilà maintenant pourquoi Ecclestone ne tient plus à demeurer en Amérique du Nord, si cela lui en coûte quelques 38 millions.</p>
<p>Pour la ville de Montréal, en plus des 75 millions de retombées économiques estimés par le maire Gérald Tramblay, le grand prix représente 22 employés à temps plein, 40 à temps partiel et 5 000 emplois temporaires. Donc, si l’on veut conserver cette opportunité unique de faire voir la ville à l’échelle planétaire, il faudra faire des concessions. Voilà pourquoi le ministre provincial Raymond Bachand, l’ex-ministre fédéral Michael Fortier et le maire Gérald Tremblay se sont envolés vers la France afin de négocier avec Bernie Ecclestone. Par ailleurs, la marge de négociation est mince puisque tout ce qu’il perd en retirant l’évènement de son calendrier, c’est un plateau en Amérique du Nord. Certains diront qu’il s’agit d’un Grand Prix très aimé par les écuries, ce n’est pas demain la veille que l’on verra une coalition des travailleurs de la F1 contre les dirigeants afin de conserver une épreuve. L’idéal, ce serait un investissement majeur provenant des différents paliers de gouvernements, représentés à cette rencontre. Là où il y a problématique, c’est que les contribuables ne sont pas nécessairement prêts à payer davantage pour la tenue d’un tel évènement puisque celui-ci ne leur rapporte rien directement. Selon un sondage effectué par Léger Marketing, 51 % des répondants sont en désaccord avec un financement public pour le Grand Prix de l’Île Notre-Dame, contre 34 % en accord.</p>
<p>Voyant cet imbroglio, différents commerçants touchés de près où de loin par la tenue du Grand Prix se sont réunis le 22 octobre dernier afin de mettre de la pression sur les trois paliers de gouvernement. Ceux-ci se disent même prêts à se cotiser pour conserver l’évènement. Le groupe, représenté par Alain Croton, propriétaire d’un restaurant de la rue Peel, perdrait des sommes faramineuses si la course ne se tenait plus à Montréal. Certain disent même que cela mettrait en péril la rentabilité de leur commerce. C’est que durant le weekend du Grand Prix, ils enregistrent une partie importante de leur chiffre d’affaires de l’année. Selon M. Creton, « le Grand Prix, c’est un peu comme la coupe Stanley et la coupe Grey la même année », et ce, à chaque année. » Finalement, ces commerçants affirment vouloir de tout cœur garder le Grand Prix, mais pas à n’importe quel prix.</p>
<p>Donc, pour garder cet évènement unique à Montréal, ça prendra soit un investissement venant du public, soit une collaboration venant des commerçants qui profitent à la course, sans quoi il ne sera plus profitable pour Normand Legault de réinvestir dans la chose. Ainsi, le Québec perdrait un autre élément sportif qui contribue à la notoriété de nos terres, comme ce fut le cas avec les Nordiques et les Expos.</p>
<p><strong>HOCKEY : Ligue Nationale</p>
<p>RÉCESSION NE RIME PAS AVEC RÉCESSION</strong></p>
<p><strong> Il y a quelques années que la LNH aux États-Unis ne se porte pas très bien. Les choses se sont quelque peu redressées avec l’arrivée de la nouvelle convention collective, il y a 3 ans, mais certains marchés de hockey nord-américain demeurent déficitaires. L’éventuelle récession qui frappe à la porte des Américains n’aidera en rien la vente de billets et l’augmentation des contrats de télévision pour les équipes de hockey. </strong></p>
<p>L’une de ces équipes en difficulté est les Predators de Nashville au Tennessee. Voyant que ce marché accumule les déficits, la ligue nationale tente de les aider. En effet, le Globe and Mail a publié dernièrement un article affirmant que l&#8217;homme d&#8217;affaires canadien Jim Balsillie, co-chef de la direction de Research In Motion, serait l’homme de la situation pour les Predators. Il pourrait grandement contribuer au redressement financier des Predators de Nashville. Le problème, c’est qu’en retour, Balsille aimerait se recevoir une équipe qui évoluerait à Toronto. Les avis sont partagés concernant l’ajout d’une deuxième équipe dans la Ville reine. Certains y voient une opportunité d’affaires, alors que d’autres affirment que cela contribuerait au déclin de certaines équipes comme les Sabres de Buffalo, de nombreux partisans des Sabres se trouvant en Ontario. Par ailleurs, Dominique Morais, un animateur radio de la région de Québec a contacté James Brown, un brat droit du commissaire Gary Bettman. Celui-ci est catégorique : « Il n’est pas question d’une expansion de la LNH à court et moyen terme ». Il semble évident qu’avant de parler d’expansion, la ligue devra s’occuper de rentabiliser ses équipes en difficulté comme Nashville, Buffalo, Floride et même Détroit, récemment championne de la Coupe Stanley.</p>
<p><strong>FOOTBALL : Alouettes</p>
<p>LA COUPE À MONTRÉAL, POUR MONTRÉAL?</p>
<p>C’est maintenant confirmé, nos gentils Alouettes seront de la finale de l’Est de la LCF, le 15 novembre prochain, qui sera présentée au Stade Olympique. </strong>Six jours plus tard, ce dernier sera l’hôte de la finale de la Coupe Grey 2009, la 96e de l’histoire. Le scénario serait idéal pour la ville si nos joueurs parvenaient à se rendre au match ultime puisque la vente de billets exploserait. D’ailleurs, la vente de billets est en cours et ceux-ci sont disponibles à partir de 84 $. Les étoiles sont-elles prêtes à s’aligner pour une Coupe Grey et une Coupe Stanley en moins d’une année. Il est permis de rêver. Cela ne fait aucun doute qu’un été sans Grand Prix de F1 serait moins difficile à vivre pour les amateurs de sport montréalais.</p>
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		<title>Pour une 100ième fois, l&#8217;année sera Hockey!</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 17:48:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Raphael Gosselin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Le 4 décembre 2009, le club de hockey Canadiens prenait naissance. Pas moins de cent ans plus tard, il est plus vivant que jamais et s’apprête à disputer une saison des plus intéressantes. 
Une année déterminante
L’ensemble des célébrations marquant le centenaire risque d’être une grande réussite mais, afin de couronner le tout, le CH se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 4 décembre 2009, le club de hockey Canadiens prenait naissance. Pas moins de cent ans plus tard, il est plus vivant que jamais et s’apprête à disputer une saison des plus intéressantes. </strong></p>
<p><strong>Une année déterminante</strong></p>
<p>L’ensemble des célébrations marquant le centenaire risque d’être une grande réussite mais, afin de couronner le tout, le CH se doit de faire tous les efforts nécessaires pour ramener la Coupe à Montréal. Il s’agirait alors d’une 25e Coupe Stanley, mais voyons s’il est possible pour les amateurs de rêver.<br />
Le gros du travail de Bob Gainey est déjà accompli avec les différentes acquisitions et les quelques signatures de contrat que nous avons connues au cours de la période estivale. S’ajoutent à l’équipe : George Laraque, Alex Tanguay et Robert Lang; et quittent le club : Michael Ryder et Mark Streit. Suite à ce changement de personnel, la tâche revient à Guy Carbonneau de mettre sur pied une formation de hockey solide capable de défendre son titre de champion d’association acquis à l’exercice précédent. La pression est forte puisqu’il s’agit d’une saison importante pour le CH. En juillet 2009, de nombreux joueurs tels qu’Alex Kovalev, Saku Koivu, Mike Komisarek et Alex Tanguay deviendront libres comme l’air.<br />
Malgré toute cette pression, les joueurs n’ont pas cessé de s’entraîner au cours de l’été. Ils devront tout donner sur la glace afin de mettre la main sur la Coupe Stanley. Outre les aspirations collectives, il y a celles individuelles : de nombreux joueurs ont des contrats qui arrivent à terme, donc pour appuyer leur prochaine signature de contrat, ils devront redoubler d’ardeur.</p>
<p><strong>Une année en tout légèreté</strong></p>
<p>Plusieurs joueurs se sont présentés à l’ouverture du camp d’entraînement de la saison 2008-2009 beaucoup plus légers qu’à la saison précédente. C’est le cas notamment de Carey Price (photo), le jeune gardien de but prodige du Canadien. Cependant, Price a connu quelques difficultés en séries d’après saison. Suite à l’élimination de sa formation, le jeune homme expliquait ses contre-performances par le fait qu’il était épuisé mentalement. Pour les amateurs, le dossier était clos. Carey avait connu une grosse saison et à cet âge, cela représentait énormément de pression. Près de quatre mois se sont écoulés et pendant qu’on ne parle que de Mats Sundin à Montréal, Price s’efforce à perdre le plus de poids possible. C’est au milieu du mois de septembre qu’il se présente au camp d’entraînement du tricolore « plus en forme que jamais ». En fait, lors de la pesée officielle du 19 septembre dernier, il a fait osciller l’aiguille de la balance à 226 livres, ce qui représente une perte de poids de près de trente livres en quatre mois. Guy Carbonneau n’est pas inquiet de la situation, au contraire.   Il affirme qu’il s’agit d’un changement pour le mieux et qu’il verra beaucoup de bénéfices au cours de la prochaine saison. Price avait « de très mauvaises habitudes alimentaires » et il n’était pas à son poids idéal au printemps. Voilà qui remet en doute les raisons qu’il a fournies aux Montréalais de sa baisse de régime en séries.</p>
<p>Sur patins, Guillaume Latendresse se devait d’améliorer sa vitesse d’accélération. Son effort a été notable : on le compte aujourd’hui parmi les 6 plus rapides patineurs chez le Canadien. Une perte de poids de près de 15 livres a contribué à cette amélioration de sa vitesse d’accélération.</p>
<p>La plus grande vedette du CH, Alex Kovalev, a également fondu au cours de l’été, affichant une perte de 10 livres par rapport à l’an dernier. Dans son cas, c’est pour « garder le rythme des jeunes » qu’il a perdu du poids. Il dit qu’à un certain âge, le fait de perdre du poids aide à maintenir une bonne vitesse sur la glace.</p>
<p>Bref, si la perte de poids semble avoir été très populaire chez les joueurs du Canadien cet été, espérons seulement que George Laraque, le nouveau pugiliste du club, ne suivra pas la tendance.</p>
<p><strong>Une année difficilement prévisible</strong></p>
<p>Suite à une longue analyse en profondeur de la situation actuelle du Canadien, j’en viens aux prédictions suivantes : lorsque l’on observe l’alignement des autres formations de sa division, on réalise que le CH a la meilleure équipe sur papier. On pourrait fort bien le retrouver dans les trois premières formations de l’association de l’Est, derrière les Capitals de Washington et les Penguins de Pittsburg. Ce 3e rang garantirait aux hommes de Guy Carbonneau une position favorable lors des séries d’après-saison. Les joueurs ont suffisamment d’expérience pour se rendre en finale d’association sans trop de difficulté. La finale risque d’être coriace, mais la profondeur l’emportera sur le talent des  autres équipes fortes de l’Est. Je ne crois cependant pas que les joueurs du tricolore ont la force de caractère et l’expérience nécessaires pour vaincre le meilleur club dans l’Ouest. Sur ce, je vous souhaite une bonne saison!</p>
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		<title>Ventes de véhicules nord-américains : les concessionnaires restent positifs</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 02:24:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Raphael Gosselin</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[automobile]]></category>

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		<description><![CDATA[Au cours de la dernière année, on perçoit que les constructeurs de véhicules nord-américains ont de graves problèmes liés à la demande des consommateurs qui diminue constamment, notamment en raison de la hausse du prix de l’essence. En 2007, pour la première fois du siècle, le géant américain General Motors a perdu son premier rang [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au cours de la dernière année, on perçoit que les constructeurs de véhicules nord-américains ont de graves problèmes liés à la demande des consommateurs qui diminue constamment, notamment en raison de la hausse du prix de l’essence. En 2007, pour la première fois du siècle, le géant américain General Motors a perdu son premier rang dans les ventes de véhicules neufs, au profit de la multinationale japonaise Toyota. Au cours de la dernière année, GM a dû fermer plusieurs usines, tentant de réduire ses coûts de production afin de retrouver la rentabilité. Pas plus tard que le 10 septembre dernier, c’était au tour du plus ancien constructeur de véhicules au monde, Ford, de fermer une usine en Ontario. Cinq cents travailleurs canadiens se sont retrouvés au chômage.</strong></p>
<p>Afin de mieux cerner ce qui peut paraître comme le début d’une catastrophe pour le marché, nous avons rencontré l’ex-président de l’association publicitaire de Chrysler Canada, M. Jean Gosselin, qui œuvre depuis 34 ans dans le domaine de l’automobile. C’est la retraite de son père qui a poussé M. Gosselin à prendre les reines de l’entreprise familiale, un concessionnaire de véhicules qui offre aujourd’hui la gamme complète Chrysler, Jeep et Dodge, sur la Rive-Sud de Québec. Selon les dires de cet entrepreneur, la situation paraît plus catastrophique qu’elle ne l’est en réalité. En effet, il affirme que les tendances des consommateurs n’ont pas énormément changé au Québec, endroit en Amérique du Nord où les petits véhicules sont les plus populaires.<br />
On remarque plutôt des changements radicaux dans les habitudes des consommateurs notamment aux États-Unis et dans l’Ouest, endroit où les VUS représentaient jusqu’à tout récemment la majeure partie des ventes de véhicules neufs. Les consommateurs se voient dans l’obligation d’adopter l’attitude des Québécois et d’opter pour des véhicules plus petits et à plus faible consommation d’essence. M. Gosselin a trouvé important de mentionner que lorsque les médias parlent de crise dans le marché nord-américain, ils ne font pas référence au Québec, mais au reste du Canada et aux États-Unis. D’ailleurs, les chiffres de Chrysler sont en constante augmentation au Québec et, lors du dernier exercice, il a enregistré des records de ventes de Dodge Ram, camionnette à très forte consommation d’essence. Ce serait la force de notre devise qui aurait contribué aux succès de Chrysler lors de la dernière année.</p>
<p>Lorsque nous avons abordé le sujet des nombreuses fermetures d’usines, notamment en Ontario, M. Gosselin ne semblait pas inquiet du tout. Il affirme qu’il s’agit simplement d’un transfert de main d’œuvre dû à un syndicat trop fort. En effet, le TUA (Travailleurs Unis de l’Automobile), est une association qui possède un impressionnant pouvoir de négociation, forçant les géants de l’automobile à fermer des usines. Il qualifie leurs actions comme de « l’automutilation », puisqu’ils finissent par perdre leurs emplois.</p>
<p>Sur la question de la protection de l’environnement, M. Gosselin est ouvert à toute action concrète. Il mentionne que Chrysler a déjà emboité le pas en convertissant divers modèles au Diesel, l’alternative la plus verte pour l’instant selon lui : « Il est certain que les véhicules hybrides sont ceux qui consomment le moins d’essence, mais on n’a toujours pas trouvé un moyen efficace de recycler les piles utilisées dans ce type de véhicule. » Vous comprendrez qu’à voir les actions posées pas le géant Chrysler, M. Gosselin n’a aucune crainte quant à l’avenir de sa concession.</p>
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