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	<title>L'Intérêt &#187; Lena Le Gall-Diop</title>
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	<description>Le journal officiel des étudiants et des étudiantes de HEC Montréal</description>
	<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 19:42:23 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
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		<title>L&#8217;opinion des étudiants sur la formation à HEC</title>
		<link>http://interet.aehec.com/2008/11/29/lopinion-des-etudiants-sur-la-formation-a-hec/</link>
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		<pubDate>Sun, 30 Nov 2008 03:13:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lena Le Gall-Diop</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[formation]]></category>

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		<description><![CDATA[Souvenirs du cours de marketing : le feedback est utile à l’entreprise, car il lui permet notamment d’améliorer son produit et de mieux répondre à la demande. Nous avons appliqué ce principe au niveau local, en interrogeant ceux sur qui la qualité de la formation offerte par HEC a le plus d’impact : sa clientèle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Souvenirs du cours de marketing : le feedback est utile à l’entreprise, car il lui permet notamment d’améliorer son produit et de mieux répondre à la demande. Nous avons appliqué ce principe au niveau local, en interrogeant ceux sur qui la qualité de la formation offerte par HEC a le plus d’impact : sa clientèle –les élèves.</strong></p>
<p>Un sondage et quelques questions posées à des étudiants dans les couloirs de l’école nous ont donné une petite idée de ce que pensent les élèves de la formation qu’ils reçoivent à HEC.</p>
<p>Près de 56% des étudiants ont affirmé retrouver un bon équilibre entre le par cœur et le jugement dans la majorité des cours. Cependant, certaines matières ont été dénoncées comme étant des exercices de « par cœur », où la capacité de réflexion et l’esprit critique de l’élève ne sont pas suffisamment engagés. Parmi les cours les plus sévèrement critiqués par les élèves, on retrouve sociologie de l’entreprise, fondement psychologique et organisation et gestion des ressources humaines. « Les cours dans lesquels on devrait mener une réflexion sont ceux dans lesquels on a du par cœur; ça n’encourage pas l’esprit d’analyse », déplore Mathilde, étudiante de 2e année au BAA.</p>
<p>La critique qui est revenue le plus souvent est le manque de liens faits entre les cours et l’actualité. De vagues allusions y sont faites par le professeur en une phrase lancée au milieu du cours, mais rares sont ceux qui prennent quelques minutes pour parler des événements marquants de la semaine et des liens qu’ils permettent de faire avec la matière présentée. Michel, finissant au BAA en finance, lance un appel aux professeurs : « On sait qu’ils n’ont pas beaucoup de temps pour nous transmettre la matière, mais les professeurs devraient mettre entre parenthèse la théorie de temps à autres et aborder davantage les enjeux économiques de la vie réelle ». Autre chose? « Plus de simulations, de cas, d&#8217;opportunités d&#8217;appliquer concrètement ce qu&#8217;on voit en classe ».</p>
<p>Il n’y a pas que des critiques négatives : les élèves apprécient l’usage des technologies, la disponibilité des professeurs et l’accès à des ressources variées pour réussir. Les présentations powerpoint toujours en ligne, les exercices corrigés et la possibilité d’aller voir les stagiaires en cas de besoin sont des points forts que la majorité des élèves interrogés a soulignés. Les travaux en équipe, malgré le temps et l’énergie qu’ils requièrent, sont également reconnus par les élèves.</p>
<p>Le tronc commun, par contre, est loin de faire l’unanimité : pour certains, il permet d’avoir une vision globale du monde des affaires, et la variété de cours obligatoires facilite le choix de la spécialisation; pour d’autres, il est trop long et empêche d’approfondir le domaine de spécialisation choisi par l’élève (il y a 54 crédits de formation générale contre 36 de spécialisation).</p>
<p>Une critique qui ne mène pas à une remise en question perd tout son sens; espérons que ces quelques commentaires des élèves contribueront à faire avancer la réflexion constante que mène l’école afin de nous préparer encore mieux pour le monde des affaires.</p>
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		<title>HEC vue par… l’UQAM et Concordia</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 03:44:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lena Le Gall-Diop</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[De « Ils sont snobs! » à « They are like us, but in French »
Quelle est la perception de HEC dans les autres universités? Comment les étudiants en gestion de l&#8217;UQAM et de Concordia parlent-ils de nous? L&#8217;équipe de L&#8217;Intérêt a mené son enquête!
28 octobre, 16 h 30. Des étudiants déambulent dans les couloirs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De « Ils sont snobs! » à « They are like us, but in French »</p>
<p>Quelle est la perception de HEC dans les autres universités? Comment les étudiants en gestion de l&#8217;UQAM et de Concordia parlent-ils de nous? L&#8217;équipe de L&#8217;Intérêt a mené son enquête!</strong></p>
<p>28 octobre, 16 h 30. Des étudiants déambulent dans les couloirs de l&#8217;École des Sciences de la Gestion (ESG) de l&#8217;UQAM, sirotant un café et planifiant la soirée en club du weekend. C&#8217;est le moment d&#8217;aller les voir pour les interroger : que pensent-ils de HEC? Quelles sont, selon eux, les caractéristiques de ses étudiants?</p>
<p>Les réponses varient, mais un mot revient toujours : snob. Presque chacun des 30 étudiants interrogés a employé ce mot précis pour parler de nous. Pourquoi? « Ils pensent qu&#8217;ils sont meilleurs que nous parce qu&#8217;ils sont à HEC; ils sont prétentieux et snobs », nous explique Danièle, étudiante de 3e année en comptabilité. Ses amies opinent. Vient alors l&#8217;heure de la remise en question : sommes-nous snobs?</p>
<p>Certains élèves nuancent leur propos, nous faisant remarquer que plusieurs étudiants de l&#8217;UQAM n&#8217;y sont que parce qu&#8217;ils ont été refusés à HEC, école plus reconnue dans le domaine de la gestion. Ils viennent donc à l&#8217;École en ayant préféré être ailleurs, ce qu&#8217;ils laissent parfois savoir à leurs camarades de classe. Ce qui est sans doute désagréable et agaçant pour les autres! Ça crée des complexes, et de mauvais sentiments envers les HECiens et HECiennes! Alors, est-ce la frustration qui parle ou trouvent-ils vraiment que nous sommes snobs? Probablement les deux. Mais surtout la deuxième option!</p>
<p>Les étudiants de John Molson (Concordia), la plus grande école de gestion anglophone au Canada, sont-ils plus cléments?</p>
<p>Oui. Ils ne connaissent pas tous notre école (contrairement à l&#8217;UQAM, où tous les répondants connaissaient HEC), mais ceux qui en ont entendu parler ont une image plutôt positive : « C’est une très bonne école. J’aurais considéré m’inscrire là si mon français était meilleur ou s’il y avait davantage de cours offerts en anglais », nous dit Nick, qui a obtenu son baccalauréat cette année. Et les élèves? « J’ai rencontré quelques étudiants de HEC lors de mon stage chez Deloitte et je n’ai vraiment rien de négatif à dire à leur sujet. Great people. », répond-il. À John Molson, ceux qui connaissent HEC n&#8217;en disent rien de mal, et ne semblent pas avoir d&#8217;idées précises sur les élèves. Leur perception peut être résumée par les mots d&#8217;Annie, étudiante de 2e année en marketing : « they&#8217;re like us, but in French! »</p>
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		<title>Il a quitté l&#8217;UQAM pour HEC, entrevue avec Dimitri Étienne</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 03:39:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lena Le Gall-Diop</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[
Les étudiants de l&#8217;UQAM, bien qu&#8217;ils voient HEC comme une bonne école, retiennent surtout le snobisme de ses élèves. L&#8217;Intérêt a posé quelques questions à Dimitri Étienne, étudiant de 3e  année en technologies de l&#8217;information, qui a quitté l&#8217;UQAM pour HEC. Nous lui avons demandé si sa perception avait changé depuis son transfert.

L&#8217;Intérêt : Quelles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><br />
Les étudiants de l&#8217;UQAM, bien qu&#8217;ils voient HEC comme une bonne école, retiennent surtout le snobisme de ses élèves. L&#8217;Intérêt a posé quelques questions à Dimitri Étienne, étudiant de 3e  année en technologies de l&#8217;information, qui a quitté l&#8217;UQAM pour HEC. Nous lui avons demandé si sa perception avait changé depuis son transfert.<br />
</strong><br />
<strong>L&#8217;Intérêt : Quelles forces et faiblesses as-tu remarqué dans la formation proposée par HEC par rapport à celle donnée à l&#8217;UQAM?</strong><br />
Une force serait que les professeurs sont plus faciles à rejoindre que ceux de l&#8217;UQAM. Par contre, il n&#8217;y a pas assez de séances de laboratoire pour certains cours.<br />
<strong><br />
L&#8217;Intérêt : En une phrase, quelle image avais-tu de HEC avant d&#8217;y suivre des cours?</strong><br />
HEC, pour moi, c&#8217;était une très grande école où je pourrais trouver une meilleure formation académique.<br />
<strong><br />
L&#8217;Intérêt : Cette image a-t-elle changé depuis que tu y étudies?</strong><br />
Oui, je trouve que finalement, il n&#8217;y a pas vraiment de différence entre l&#8217;UQAM et HEC. D&#8217;après moi, les professeurs ont la même formation dans les deux écoles, et c&#8217;est la sélection des étudiants qui change tout.</p>
<p><strong>L&#8217;Intérêt : Quelle perception avais-tu des étudiants de HEC Montréal à l&#8217;époque?</strong><br />
J&#8217;avais remarqué qu’ils s&#8217;habillaient plus classe, genre « homme ou femme d&#8217;affaires » alors qu&#8217;à l&#8217;UQAM, ils semblent s&#8217;habiller un peu n&#8217;importe comment et viennent à l’école pour venir à l’école. Cela m&#8217;a donné l&#8217;impression que les étudiants de HEC prenaient cela plus au sérieux. Je trouvais aussi qu&#8217;ils étaient snobs.</p>
<p><strong>L&#8217;Intérêt : Cette perception a-t-elle changé depuis que tu y étudies?</strong><br />
Oui, finalement, les élèves de HEC ne prennent pas leurs études plus au sérieux que ceux de l&#8217;UQAM. C&#8217;est la même chose. Mais pour ceux de HEC, leur école est la meilleure! D&#8217;où le fait qu&#8217;on les trouve snobs! Vu de l&#8217;extérieur, je crois que tout le monde le pense. La rivalité entre les deux écoles y est pour quelque chose, mais même en étant à HEC, j&#8217;ai confirmé mon impression initiale.</p>
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		<title>Du sexe version Carlos Fuentes</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 03:19:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lena Le Gall-Diop</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>

		<category><![CDATA[Derniers articles]]></category>

		<category><![CDATA[Apollon et les putains]]></category>

		<category><![CDATA[Carlos Fuentes]]></category>

		<category><![CDATA[étudiants]]></category>

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		<category><![CDATA[intérêt]]></category>

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		<category><![CDATA[sexe]]></category>

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		<description><![CDATA[« Le sexe sans péché, c’est comme un œuf sans sel »
Cette citation de Carlos Fuentes est déjà bien connue, et Apollon et les putains (2003) n’est pas une nouveauté. Il n’en demeure pas moins que cette œuvre (vendue à part ou que l’on peut trouver dans le recueil L’oranger), qui de surcroît s’inscrit parfaitement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Le sexe sans péché, c’est comme un œuf sans sel »</p>
<p>Cette citation de Carlos Fuentes est déjà bien connue, et Apollon et les putains (2003) n’est pas une nouveauté. Il n’en demeure pas moins que cette œuvre (vendue à part ou que l’on peut trouver dans le recueil L’oranger), qui de surcroît s’inscrit parfaitement dans le thème du dossier sur le sexe et la drogue, peut être une manière intéressante pour ceux qui ne connaissent pas encore l’œuvre de Carlos Fuentes d’établir un premier contact avec le monde de l’auteur.</strong></p>
<p>En effet, contrairement à beaucoup de romans de Fuentes, cette œuvre laisse moins de place à l’analyse de l’environnement politico-économique mexicain, qui alourdit parfois la lecture, pour laisser plus de place au récit. Une transition qui pourrait permettre par la suite au lecteur de mieux apprécier ses œuvres les plus connues, par exemple La mort d’Artemio Cruz (1962) ou Le vieux Gringo (1985).</p>
<p>Apollon et les putains est le récit d’un acteur dont la carrière décline, Vince Valera, qui décide de partir à Acapulco pour oublier ses échecs et prendre du bon temps. De là, il amène sept prostituées sur un bateau où il trouvera la mort dans un contexte assez surprenant… Le style surréaliste de l’auteur est toujours là, mais il est nettement moins lourd et l’humour que manie habilement Fuentes compense le langage cru (parfois même très cru!) qui est employé dans cette nouvelle qui est érotique tout en demeurant originale. Recommandé à ceux qui osent!</p>
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